« Pour réussir, Osez échouer »

Dans la série lecture, aujourd’hui je vous parle du livre de Michel Poulaert, « Pour réussir, Osez échouer ».

Un livre que je vous recommande pour muscler votre mental face à l’échec. Voyons voir ce qu’il aborde!

Le rapport à l’échec :

 

Qu’est-ce qu’un échec? Un mot valise qui peut regrouper pas mal de choses. De l’erreur au viandage absolu, on peut quand même y mettre pas mal de nuances.
Souvent nous avons tendance à assimiler un échec à soi-même : « si j’échoue à lancer ma boite, je suis complètement nul·le« . Que nenni nous explique Michel dans son livre. Si nous échouons (ce qui nous arrive plus souvent qu’à notre tour), c’est tout à fait normal. C’est parce que nous sommes humains et pas des machines.
Malheureusement, ce n’est pas du tout ce que nous apprenons à l’école. Echouer n’est pas super bien vu, voir pas bien vu du tout. Voir puni. Alors forcément, tu penses bien qu’on ne va pas voir l’échec d’un bon œil si dès l’école on nous inculque qu’échouer c’est mauvais. Et si en plus tu t’es ramassé·e une petite humiliation publique devant tes camarades….Je te laisse imaginer les dégâts.
Donc on va mettre en place des astuces pour éviter l’échec :

    • ne pas travailler, en faire le moins possible (comme ça si nous échouons, au moins nous savons pourquoi : ce n’est pas parce que je suis nul·le c’est parce que je n’ai pas assez travaillé )
    • A l’inverse travailler comme un âne pour arriver à un résultat que nous avons tendance à juger médiocre, ou qui ne sera pas reconnu par l’entourage (kikou le syndrome de l’imposteur)
    • Eviter la prise d’initiative, le fait d’oser quelque chose
    • Esquiver toute audace : faudrait pas que ça nous entraine dans des situations à risque d’échec
    • Ne pas prendre de risque
    • Rester donc dans sa zone de confort
    • Et s’ennuyer comme un rat mort

(on est bien dans les gif d’animaux dans cet article)

Je mets tout ça sur le dos de l’école, mais il n’y a pas que ça, ce serait trop simple. Cela peut aussi venir de ton éducation, de ton passif perso, du rapport à l’échec de la société en entier, bref on peut trouver mille raisons d’avoir peur de l’échec.
Maintenant qu’est-ce qu’on en fait? Voici quelques astuces de Michel Poulaert.

 

Devenez optimiste

 

Mais attention, on ne parle pas ici d’optimisme béat. Du genre : « oh lala, la vie va m’apporter sur un plateau tout ce dont j’ai besoin, demain tout ira mieux puisque tout s’arrange tout le temps, les licornes sont sublimes et la bienveillance doit régner sur le monde ».

On parle d’optimiste d’action : oui il y a des échecs dans la vie, c’est normal. On peut se lamenter sur nous-même pendant 30 minutes, 2h, voir une journée. Mais l’optimiste n’y passera pas 3 mois. A un moment, il va observer son échec de manière positive et surtout ACTIVE :« je fais quoi par rapport à ce qu’il s’est passé? Qu’est-ce que je change?

« L’optimisme, c’est cette capacité à transformer les pépins en pépites »

Etre dans l’optimisme béat, à juste regarder les évènements de manière positive ne sert pas à grand chose. Oui, on se sent bien, mais ça ne change pas ce qu’il se passe, et surtout on n’apprend pas.
Si tu t’es viandé·e dans une séance par exemple, te dire : « chouette ça doit avoir un sens pour moi et pour mon client, nous devions vivre cela »…. Ca sert à que dalle ! Hormis te rassurer et te mettre hors dans de remises en question.

 

L’optimiste actif se dira : « ok, je me suis viandé·e, ça doit avoir un sens : lequel? Qu’est-ce que j’ai mal fait ou qu’est-ce que je peux faire mieux? Chouette, je suis en train d’apprendre. Je mets mon nouvel apprentissage en pratique dès le prochain client pour tester »

La bonne nouvelle du jour : l’optimisme est dans nos gènes ! Nous avons tous un génome du bonheur, du doux nom de 5HTT Ce gène a deux versions : une longue et une courte. Pour ceux qui ont la longue, être positif est plus simple. Et pour ceux qui ont la courte c’est possible aussi mais cela peut demander un peu plus d’apprentissage.

 

En gros, les gars et les nanas, on est en train de dire que nous sommes programmés pour être heureux et positifs ! A nous d’entretenir cela.

 

Passer à l’action : go go go !

 

 

 

Surement un des meilleurs conseils pour entretenir notre optimisme, et ne pas rester figé·e dans nos peurs : passer à l’action sans avoir l’ensemble des réponses.

 

Souvent on attend d’être prêt·e pour démarrer quelque chose, d’être sûr·e à 100%. Erreur, car cela n’arrivera jamais. Comment être certain·e que l’on ne va pas se ramasser lorsque l’on débute un nouveau projet ?

 

On a tendance à penser qu’il nous faut de la confiance en soi au maximum pour démarrer…mais je ne suis pas d’accord. Je crois que ce serait plutôt une sacré dose d’égo et d’irréalisme que de se dire que l’on peut commencer parce que l’on est persuadé·e de ne jamais échouer.

 

Passer à l’action nécessite un premier pas. Et pour cela rien de tel que de découper son objectif en différentes étapes. Parfois nous voyons le haut de la montagne, sans regarder le chemin qui nous y conduit (ok cette métaphore est vraiment ultra éculée, mais elle fait toujours son petit effet^^) . C’est d’ailleurs ce qui nous fout les jetons : l’objectif trop grand, ou à atteindre trop rapidement.

 

Quel est tom premier pas pour arriver à ton objectif? Le premier tout petit pas que tu peux faire?

 

Décide lequel c’est, quand tu le fais (le plus rapidement possible), et go…Fais le. Maintenant si possible.

« Les échecs servent de répétition au succès »

Cathy Reed

Je ne vous donne que deux pistes parce que je n’ai pas envie de spoiler tout le livre de Michel Poulaert. Il mérite d’être lu en entier. Il parle entre autre des échecs d’orgueil, de la sérendipité, et de a la façon de toucher le fond pour remonter.

 

Bougeons, commençons, sortons-nous du lit, osons, échouons, recommençons, adaptons-nous, devenons flexible, apprenons, ratons-nous encore, changeons de chemin, expérimentons une nouvelle voie, créons, prenons -nous les pieds dans le tapis encore et encore….

 

Ou enlisons-nous dans des routines et des zones de confort qui deviennent parfois des prisons.

 

Perso j’ai fait mon choix, et toi quel est le tien?

« Ceux qui réussissent plus que les autres échouent beaucoup plus que la moyenne »

 

Retrouvez Michel Poulaert en interview sur le podcast Oser se Lancer : ICI

Ainsi que son actualité ICI

Le Livre

Pour toi aussi Oser se Lancer en hypnose, télécharge le Kit Hypnosafe, le kit indispensable pour les débutants qui veulent devenir courageux, dépasser leurs peurs, et commencer à pratiquer de façon fun ICI